Au revoir #DesperatesHousewives.

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(In English, women and.. men if there are)

Nous somme le 28 Novembre 2012 et il est précisément 22h47 lorsque je commence à rédiger.

Je ne vous le cacherez pas (mes yeux rouges sang me tromperaient de toute manière) je suis bouleversée.

« Oh mais pourquoi ? »

C’est très dur mais… depuis quelques minutes c’est officiel: Desperate Housewives c’est terminé.

Je n’avais pas songé à ce moment lorsque 7 ans plus tôt, à 20h45 j’allumais ma télévision.

J’ai préféré oublier et nier.

« Arrêtes, ce n’est qu’une série ! »

PAAAAAAAARDON !?

Desperate Housewives c’est plus qu’une série. C’est le miroir d’une réalité environnante avec des acteurs aussi vrais que vous et moi. C »est ce qui explique que l’on en soit aussi attaché. Une relation médiatiquement réelle qui repose sur un amour tumultueux entre épisodes passionnés et épisodes ratés.

« Tu vas t’en remettre ? »

Oui. Peut-être. J’espère.

Cet article vous paraîtra déplacé.

Mais je traite de tout ce qui est urbain; et si demain matin je lis dans le Métro, Direct Matin ou 20 Minutes que des centaines (pour ne pas dire des milliers) de femmes font une marche silencieuse au nom de la fin de cette série, cela deviendra un problème urbain.

Des milliers de femmes dans la rue, à bloquer la circulation à revendiquer au nom d’une communauté de femmes aux foyers désespérées qu’elles veulent (elles aussi!) mettre un terme à tout ça: cela deviendra notre problème urbain.

Alors ce soir, je propose d’en discuter.

Parlons-en.

C’est la fin de la série mais Susan Mayer vient de nous le dire « On devient mature lorsque nos souvenirs remplace nos rêves »

Que la série dure toujours en serait un. Mais n’est-ce pas mieux que nous en restions à ces beaux souvenirs d’émotions ?

Je pense que si. En somme, nous avons grandi avec cette série. Comme toute série mélodramatique se mêlant avec douceur aux réalités de la vie, nous nous sommes investis dans chacun des épisodes.

Et ce soir, je voudrais dire « Au revoir » à nos Desperate Housewives.

Ça fait mal mais comme l’aime à dire ma prof de Communication Écrite, il existe des « lieux communs » à tous.

Wisteria Lane en est un.

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