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Le labyrinthe de la pensée dansante – Partie 1

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Cet article est un article de réflexion. C’est-à-dire qu’à travers ma vision (qui ne changera pas à l’issu de cet article et ce, malgré votre avis) je vous propose de réfléchir à un aspect de la danse que l’on explore jamais. J’entends dans cet article de ne viser personne, toute fois il est vrai que l’émergence de cette réflexion n’est pas venu de nulle part et c’est bien en analysant & observant des danseurs que j’ai pu en venir à me poser ces questions que je partage aujourd’hui avec vous.

UN TITRE EVOCATEUR

Ce titre («Le labyrinthe de la pensée dansante») c’est pour exprimer & vous proposer, à travers les nombreuses parties que je compte en faire, une vision introspective mais en même temps personnelle de la danse. Dois-je insister sur personnelle ? Oui ? Ok donc une vision PER-SON-NELLE.

Prenez cela comme une manière de rentrer dans ma tête à défaut de pouvoir lire mon «cahier magique». Aujourd’hui, 18h34, je vous propose que l’on réfléchisse à la notion de passion. Oui c’est en gras, oui c’est frais, oui acclamez-moi ! Pourquoi abordez cela ? Parce que tout bêtement c’est une notion que l’on sait biface c’est-à-dire universelle et personnelle en même temps. Et que j’ai un jour eu l’idée après que l’on m’ai souvent demandé «Tu penses quoi de Machin ?» et que j’ai tout aussi souvent aussi répondu «Il y a le talent, c’est tout». Alors voilà. Je vais aborder ce thème à travers 3 points :

EST-CE QU’ON PEUT CONSIDERER LA DANSE COMME UNE PASSION SANS S’INTERESSER A SA GENESE ?

Moi, à cette question je réponds Non. Car ce qui définit basiquement une passion c’est quelque chose pour lequel on porte un vif intérêt, expliquant que souvent lorsque petit on se passionne pour quelque chose, on commence par lire des livres à propos de ce que l’on aime afin de pouvoir appréhender ce que l’on souhaite pratiquer par la suite. On cherche forcément à en connaître les débuts, à savoir qui l’a crée, qui en sont les piliers ou pionniers.

Je décris le premier acte d’un passionné ainsi : «Pour faire après, je veux savoir maintenant ce qui s’est passé avant»

Et par ce processus, je ne dis pas qu’un passionné va faire par la suite comme avant, c’est-à-dire comme les pionniers (bien au contraire), un passionné va alors se faire une opinion et chercher à contribuer bénéfiquement à sa passion ou alors, vouloir perpétuer à sa manière l’essence de son art.

CONFONDONS-NOUS LA PASSION POUR UN ART AVEC L’ENERGIE POLYVALENTE QU’ELLE NOUS PROCURE ?

Je pense que Oui. Car étant donné ma définition/vision de ce qu’on nomme une passion, beaucoup sont dans le faux.

Je vous entends déjà rechigner devant votre écran «Je suis pas un fake, moi ! Wesh elle est sérieuse là ?» et là encore vous seriez dans le faux car ce n’est pas ce que j’insinue. Je veux dire par cette idée de fausseté que la phrase devenue commune de «C’est ma passion» ne s’applique en réalité pas à tout le monde et que ce mot est utilisé à tort et travers par rapport à sa définition première. Oui, le mot «passion » s’est généralisé au fait de considérer un art –car dans cet article je ne parle que d’art- comme passion pour la raison qu’il a changé nos vies, que l’on s’est découvert un talent pour celui-ci et que par la suite cela à créer une réelle et sincère volonté de se perfectionner.

Dans ces cas-là, je préfère parler d’une énergie bivalente : tout d’abord une énergie motrice, qui se révèle par la présence d’un perfectionnisme (où se confondent acharnement et addiction), d’une volonté et d’un goût à la création et la possibilité de s’exprimer à travers cet art ; et d’une énergie bienveillante, dans le sens où souvent c’est l’art (quel qu’il soit) qui a changé vos vies, nous a rendu meilleur, etc.

Confondre la passion pour un art avec l’énergie qu’elle nous procure n’est pas à blâmer car c’est devenu banal et coutumier de penser ainsi. De plus que, je me dois le dire, ils ne sont pas indissociables. Etre passionné inclu obligatoirement, pour ne pas dire instantanément, que l’art pour lequel on se passionne nous donne de l’énergie. Tout comme ressentir et vivre de cette énergie peut nous pousser à la passion. Il s’agit ici d’essayer de distinguer les deux notions et non, de les opposer.

LA PASSION, LE X FACTOR DE L’ART ?

Totalement !

Je pense que être passionné fait la différence dans tout art ; d’où la fameuse phrase «Le talent ne suffit, il faut de la passion !»

Etre passionné ça donne une énergie, une vision, une émotion et un ressenti à Autrui de son Art et de son Être tellement intense que oui, ça fait la différence par rapport à quelqu’un qui serait seulement talentueux.

Cela est clairement visible et je ne peux par mes propos que vous inciter à approfondir vos connaissances de votre art, cela ne vous sera que bénéfique.

CONCLUSION

Pour finir, je dirais que d’après moi quelqu’un de talentueux cherche à faire Bien et Beau (à penser comme la volonté de vouloir être conforme à une certaine esthétique de l’Art –sujet philosophique à discuter par ailleurs-) alors que le passionné va chercher au-delà de ça à faire Bénéfique (à penser comme la conviction qu’un Art recherché, personnel et approfondi apporte à l’Art)

Et de toute façon, comme on dit «Ce n’est pas de l’art si ça ne change pas l’Histoire de l’Art»

==> Bravo, maintenant passons à la PARTIE 2

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  1. Amanda

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