La plume de la danse Hip-hop
Hip-Hop Social

Ce que les taupes ont fait à la force Hip-hop || What the mole did to the Hip-hop strengh

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Fr_

Ne faites pas les étonnés par rapport à mon titre, vous savez bien à quoi vous attendre. J’ai déjà utilisé le même procédé lors de l’écriture de l’article «Nous ne sommes pas des citrons. Halte à la pression» : un titre farfelu pour parler d’un sujet précis et délicat.

Bref.

Si aujourd’hui je parle de taupes c’est pour parler des danseurs Hip-hop. Et donc en l’occurrence de la plupart des personnes qui liront cet article.

La question qui traverse mon esprit lorsque je rédige ceci c’est : «Qu’est devenue la force Hip-hop ?». On entend souvent dire que le Hip-hop c’était mieux avant. On acquiesce, on confirme, on le proclame ; le Hip-hop me dit-on était plus soudé, plus conscient du facteur communautaire qui était l’un des piliers de notre milieu. Qu’à «l’époque», les acteurs de cette culture agissaient pour la culture. Une action, même individuelle, apportait toujours à la masse. Désormais, le Hip-hop est un terrain clôt et miné, où les taupes ont prit place.

[ Si je parle de taupes c’est parce qu’elles sont myopes, et je signifie donc par cela que les danseurs ne voient pas plus loin que le bout de leurs nez, pas plus loin que leurs intérêts persos]

C’est vrai que lorsque l’émission H.I.P.H.O.P a fait son apparition dans les années 80 cela n’était pas le produit d’un projet commercial. Mais plus le résultat d’une forte envie de mettre en avant une passion, de montrer au monde (et ici, la France) que le Hip-hop mérite d’être vu.

Les danseurs d’aujourd’hui ont tout perdus, tout oubliés sauf la partie «être vu», et l’arrivée de Youtube en 2005 n’a rien arrangé.

En effet, la course aux plus grand nombre de vues les a rendus avide de popularité virtuelle ; les actions doivent désormais avoir un intérêt financier ou alors un intérêt personnel. Ce qui ne plaît pas forcément à un grand nombre de personne qui répète à tue-tête que «les valeurs du hip-hop se perdent, c’est bien dommage».

La population a coutume de dire «Rien ne se perd, tout se transforme», alors la perte de cette force Hip-hop n’en est pas vraiment une. Le Hip-hop a juste changé, évolué avec les nouvelles mœurs, les mentalités et ses danseurs.

Faut-il pour autant accepter en vertu d’une génération matérialiste que les raisons d’être du Hip-hop soient bafouées ?

Est-il temps de ressortir les arcades et jouer à Tape-taupe ?

Pour ma part, je suis de ce qu’on appelle la “new génération” mais j’ai cette intime flamme brûlante du Hip-hop Oldschool. Cela n’insinue pas pour autant que je ne suis pas capable d’apprécier à sa juste valeur le Hip-hop d’aujourd’hui. Je ne considère pas être seulement dans le milieu de la danse Hip-hop mais être pleinement dans la culture Hip-hop. Pourtant, pour connaître certaine part de l’organisation d’évènement Hip-hop et même autres, je sais que l’aspect financier pèse lourd désormais. Le manque de subventions -un autre problème à soulever- oblige à se tourner vers ce genre d’action. Toute fois je pense qu’il faut savoir prendre le meilleur de chaque période, chaque moeurs pour construire quelque chose, pour se construire à travers le Hip-hop.
La question est: Puis-je, en 2012 et à 17ans, être dans cet esprit rétro Hip-hop ?

PS. Si cet article vous semble un tant soit peu bâclé c’est que, encore une fois, je vous connaîs que trop bien ; vous ne lirez pas tout. Une suite ? Peut-être un jour.

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En_

Don’t make the amazed with regard to my title, you know to well what to expect. I’ve already used the same process during the writing of the article “We aren’t lemons, stopping place in the pressure(only french available) : a silly title to speak about a precise and delicate subject.

In brief.

If today I speak about moles it’s to speak about Hip-hop dancers.. And thus in this particular case of most of the persons who will read this article.

The question which crosses my spirit when I draft this it’s: “What became the strength Hip-hop ?”. We often hear that the hip-hop was better before. We agree, we confirm, we proclaim it ; the hip-hop as it’s said to me was more welded, more aware of the community factor which was one of the pillars of our middle. That “in the time”, the actors of this culture acted for the culture. An action, even individual, always brought to the mass. Henceforth, the Hip-hop is a ground closes and mined, where the moles have took place.

[If I speak about moles it’s because they’re nearsighted, and I thus mean by it that the dancers don’t see farther than boils it with their noses, not farther than their personals interests]

It’s true that when the emission H.I.P.H.O.P made its appearance in the 80s it wasn’t the product of a commercial project. But more the result of a strong urge to advance a passion, to show to the world (and here, France) which the Hip-hop deserves to be seen.
The dancers of today almost quite forgotten everything, except the part “to be seen”, and the arrival of YouTube in 2005 arranged nothing.

Indeed, the race in largest number of views returned them eager for virtual popularity; the actions henceforth have to have a financial interest or then a personal interest. What hate necessarily a large number of people  which repeats loud that ” the values of the hip-hop get lost,  it’s really a pity “.

The population is in the habit of saying ” Nothing gets lost, everything is transformed”, then the loss of this strength Hip-hop isn’t there really one. The Hip-hop just changed, evolved with the new customs, the mentalities (or the morals) and its dancers.

Is it necessary to accept for all that by virtue of a materalist  generation that the reasons for being of the Hip-hop are scoffed ?

Is it necessary time to re)release arches and to play to Pat-mole?

For my part, I’m of what we call the ” new generation ” but I’ve this inmost ardent flame of the Hip-hop Oldschool. It doesn’t insinuate as far as I’ can’t estimate in its just value the Hip-hop of today. I don’t consider to be only in the middle of the Hip-hop dance but to be completely in the culture of  Hip-hop. Nevertheless, to know certain part of the organization of Hip-hop event and even other, I know that the financial aspect weighs heavy henceforth. The lack of subsidies – another problem to be raised- obliges to turn to this kind of action. Any time I think that it’s necessary to know how to set the best of every period, every customs to build something, to build itself through the Hip-hop.
The question is: Can I, in 2012 and 17YO, be in this retro spirit Hip-hop ?

PS. If this article seems to you one so much a little bungled it’s that, once again, I know you, you won’t read everything. A continuation ? Maybe one day.

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